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couverture[1]

La Horde du Contrevent d’Alain Damasio

3/01/2010
Année :
Img 2004
Auteur :
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Img Adulte
Titre :
Img La Horde du Contrevent
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Comment aurais-je pu passer à coté de cette oeuvre majestueuse ? La Horde du Contrevent, qu’on le sache, est mon livre préféré, juste avant Perdido Street Station.

Que dire de la Horde du Contrevent ? C’est un livre unique, un véritable chef-d’oeuvre !

Je vais commencer par le plus spectaculaire, le style de l’auteur ! C’est très spécial, sauvage, naturel et puissant ! La façon dont l’auteur passe d’un point de vue à l’autre, dont il change sa façon d’écrire pour s’adapter à celle de penser des personnages… C’est impressionnant. Golgoth avec son langage un peu cru et vulgaire, Caracole avec ses phrases fantasques et ses jeux de mots à tout bout de champ, Sov, très humble, intelligent et tellement normal en fait, Pietro, Alme, Aoi, Erg… Tous existent, tous ont leurs propres affinités et leur propre caractère, je n’avais jamais vu quelque chose d’aussi prononcé que dans la Horde…
J’ai été, comme tout le monde, bouleversé au début, par le vocabulaire technique qu’emploient les personnages, les noms des différentes formes de vent, les ordres qui existent, les technologies… Bref, surpris par le monde entier, si bien décrit, si vivant !
On suit donc la Horde, composée d’une vingtaine de personnes au début, puis, au fur et à mesure de leur quête vers l’extrême-Amont, les rangs commencent à s’éclaircir… L’auteur ne cherche pas à atténuer la cruauté de certains de ses personnages, ce à quoi ils sont parfois poussés à faire, leurs sautes d’humeur, ni rien…

Couverture de la Horde du Contrevent chez Folio SF

Tous les personnages sont attachants, j’ai pleuré sur ce livre, à la mort parfois si cruelle (surtout quand elles sont racontées par Golgoth, t’as envie de le baffer celui-là des fois) de mes personnages préférés, l’auteur n’hésite pas d’ailleurs à les faire mourir… De toute façon, si il n’y avait aucun mort, ce serait incompréhensible après ce qu’ils traversent…
Dans ce livre, tout est action, les passages un peu mous ne sont seulement pas relatés, ils sont sautés et on passe aux passages importants après un bref résumé…
Ce bouquin est émotion et originalité, c’est tout. Si vous voulez vivre un bouquin, c’est bien celui-ci qu’il faut lire, passé les 50 premières pages où l’on tente de mémoriser à qui les symboles correspondent, de comprendre les mots techniques et de se faire au style très particulier, c’est vraiment un pur bijou ! C’est le premier livre qui me viendra à l’esprit quand on me demandera un conseil sur un livre à lire. Je n’ai rencontré aucun grand stéréotype de la Fantasy, ce qui grandit encore cette oeuvre.
Le pire, c’est que je suis « fier » de ce livre, parce que j’ai l’impression qu’il nous est réservé, à nous français ou très bons francophones. C’est juste un chef-d’oeuvre de la langue, les jeux de mots, les expressions sont trop présentes pour que le livre ne perde pas à la traduction, il y a tout un passage ou un membre de la horde participe à une épreuve de langue ! C’est tout simplement impossible à traduire ou alors très compliqué et je ne souhaite pas être le traducteur qui devra réinventer ce qu’a fait l’auteur ! D’ailleurs ce passage est un de mes favoris, c’est là qu’on apprécie vraiment le style de Damasio et sa connaissance du Français, ainsi que les réactions des personnages (Golgoth m’a bien fait rire sur ce coup ^^).
Un professeur de Français vous a t’il déjà dit que la Fantasy, c’est pas bon ? Moi oui, et j’ai enfin une oeuvre de Fantasy que je pourrais lui renvoyer à la face, que je lui apporterais et qui lui fera revoir ses préjugés, car c’est une oeuvre où la magie n’est pas vraiment présente, ou en tout cas, où la magie n’est pas vraiment la magie telle qu’on la connait généralement, la magie est en fait une des 9 formes du vent (le vent serait en fait à l’origine de tout, même de l’air), et tout est si bien expliqué qu’on pourrait presque y croire.

Si vous devez lire quelque chose, lisez ça, vous ne pouvez pas être déçus !


dracula

Dracula de Bram Stocker

3/01/2010
Année :
Img 1897
Auteur :
Editeur :
Public :
Img Adulte
Titre :
Img Dracula
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Qui ne connaît pas Dracula ? Une des premières oeuvres du genre fantastique, adaptée au cinéma et, pour moi, un livre culte qu’il me fallait absolument lire. C’est donc ce que j’ai fait, et je n’ai pas du été déçu.
J’ai remarqué ce que disait Serafina à propos de la manière dont les femmes sont traitées, j’ai presque été choqué, de ça mais aussi de la façon qu’elles ont de réagir, de la façon dont l’auteur parle d’elles, et ce dans la narration, mais il faut se mettre dans le contexte historique et c’est une preuve des libertés qu’on acquises les femmes en 1 siècle.
Ce qui m’a fait rire aussi, c’est la façon dont sont décrits les hommes. Les femmes s’extasient sur la gentillesse et la bonté des hommes qui les entourent. C’est presque ironique, car maintenant, on est tous décrits comme des salauds qui trompent leur femme dès qu’ils en ont l’occasion.
Bref, beaucoup d’éléments qui, à notre époque, sont plutôt comiques, mais qui étaient banals à l’époque. Les pots de vin avaient l’air de bien circuler à la fin du 19ème siècle d’ailleurs…

Couverture de Dracula chez Marabout

Ce qui m’a le plus surpris ? Je dirais le fait que déjà à l’époque, on voit les prémices de la « compagnie » que l’on croise maintenant pratiquement toujours en Fantasy. Déjà, dans ce roman de Fantastique, on suit un groupe de personnes qui veulent éradiquer une grande menace.
Ensuite, et bien le style. C’est en fait une suite de lettre classées dans l’ordre chronologique. C’était vraiment bien fait, parce que j’ai compris à un moment que c’était en fait les Harkers qui avaient tout classé. Donc, l’auteur, tout en étant original (et c’est toujours original après plus d’un siècle), s’autorise une grande liberté donc, puisque chaque personnage peut ajouter ce qu’il a vécu, ou pas…
L’ambiance est géniale, vraiment. Angoissante, surprenante, et quel suspense ! On ne peut pas dire que cela fasse peur, c’est seulement angoissant mais c’est ce que je recherchais dans ce livre et je n’ai pas été déçu…
Ma seule déception, en fait, c’est que je n’ai pas trouvé de grand changement de style selon les personnages qui écrivaient. Il m’arrivait parfois, lorsque l’acte décrit concernait plusieurs personnages, de m’embrouiller sur l’auteur de la lettre ou du journal, et je ne pouvais pas retrouver la personnalité de chacun des personnages dans le style du passage que je lisais. C’était assez déconcertant mais ça n’a rien enlevé au reste.
Bref, un livre incontournable que je vous conseille de lire, et quoique les autres en disant, je n’ai pas spécialement eu peur en lisant ce livre. Certes, il est sombre et angoissant, mais j’ai plus trouvé ça… fascinant qu’autre chose.


Couverture de l'édition Pocket

Perdido Street Station 2 de China Miéville

3/01/2010
Année :
Img 2006
Editeur :
Public :
Img Adulte
Titre :
Img Perdido Street Station
Tome :
2
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Tout d’abord, je dois dire que ce cycle m’a beaucoup donné, autant pour ma façon d’écrire que pour la vision que je me faisais de la Fantasy et de la Science-Fiction. Il a tout chamboulé, des choses que je croyais tabous, des choses que je penses qu’il ne fallait en aucun cas mettre dans un bon bouquin étaient dans ce livre, et c’est quand même un des meilleurs bouquins que j’ai lu. En fait, je crois que c’est LE meilleur. Bon d’accord, j’en verrais peut-être d’autres, je n’ai pas fait le tour du genre, mais je pense que même pour ceux qui l’ont fait, Perdido Street Station ne les laissera pas indifférents.
Beaucoup de thèmes y sont abordés : racisme, pauvreté, courage, lacheté, avarice, dictature même. Tous ces thèmes sont présents pendant tout le livre, on est dedans, c’est Nouvelle-Crobuzon, un univers complexe, si bien imaginé, tellement bien exploité que l’on a l’impression que seuls les ans ont pu le façonner de cette manière, des siècles et des siècles.
Chaque personnage a un passé, une personnalité différente des autres.

Mais ce n’est pas tout, il y a aussi des monstres, abominables, horrifiants mais fascinants, excellemment décrits pour former une créature légendaire et que l’on craint.

Je vais commencer par le personnage qui m’a le plus plu dans ce roman, c’est la Fileuse. C’est une créature très bizarre, il est impossible de prévoir ses actes tant qu’elle ne les a pas faits, car elle ne pense tout simplement pas comme nous.
Elle ne vit que pour améliorer la toile, l’oeuvre suprême, et fait tout pour cela, même si cela consiste à dessiner une oreille avec de véritables oreilles qu’elle aura préalablement découpé sur des victimes conscientes, ou encore jouer au morpion avec un milicien ^^
Viennent ensuite les Gorgones, ces horribles créatures. L’auteur, de par des métaphores parfaites, arrive à nous dégouter profondément de ces créatures, elles sont terribles, avec leurs ailes envoutantes !
Les mainmises sont beaucoup moins présentes, une scène et c’est tout, et je les ai trouvées moins réussies.

L’évolution de l’histoire m’a agréablement surpris ! Tous s’enclenche, comme un moteur qui tousse puis finit par démarrer. L’action est présente durant tout le tome, on ne s’arrête pas une seconde pour souffler, et c’est géant !
On est vraiment en situation de crise (et c’est le cas de le dire), car il faut à tout prix éliminer les gorgones…

Couverture de l'édition Pocket

On continue de suivre les personnages principaux, qui évoluent malgré eux, se comportent parfois en enfants, paniquent devant leur fin… Bref, ils restent aussi soignés, voire même plus que dans le tome précédent. Ces personnages doivent parfois faire des choix, sauver sa fiancée ou la ville ? Demandez vous ce que vous feriez, et vous verrez qu’il n’est pas toujours facile de choisir, même si là, devant notre écran ou notre livre, on se dit que l’on choisirait la ville au dépens de celle que l’on aime.

Là ou l’auteur m’a bluffé, c’est avec son concile d’artefact. Je ne sais pas quelles études a fait China Miéville mais il est doué et a fait beaucoup de recherches !
Par exemple, au moment où Isaac se rend compte que son robot (appelés artefacts) ménager est intelligent, il dit : »Une IA, une Intelligence Artefactuelle ! » . Il faut savoir que le terme IA existe, mais qu’il désigne une Intelligence Artificielle. Soit un robot en fait ^^. Sur ce coup il m’a bluffé, car il emploie en plus des jeux de mots dans les pseudo passages scientifiques.

Je vais terminer par la fin (oui, comme il se devrait d’être). Après avoir lu le commentaire de Catlinel, je m’attendais à voir la ville anéantie, tous les héros morts, ou quelque chose dans le genre, mais je ne m’attendais pas du tout à ça.
La fin m’a beaucoup plu, aussi surprenante que le reste. Il y a de l’espoir, de l’anéantissement, du dégoût, un rebondissement… Bref, même si j’aurais aimé que nos héros aient une fin heureuse (preuve que je me suis attaché aux personnages), je trouve que pour une fois, l’auteur n’a pas bâclé sa fin et l’a emmenée vers le plus « logique » dans ce monde : à la fois heureuse et triste.


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Perdido Street Station 1 de China Miéville

3/01/2010
Année :
Img 2003
Editeur :
Public :
Img Adulte
Titre :
Img Perdido Street Station
Tome :
1
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Perdido Street Station est un pur joyau, déroutant mais merveilleux.
L’auteur, China Miéville, plante un décor et des personnages qui, si on les voyait pour de vrai, nous feraient sûrement vomir. Mais en même temps, c’est fascinant.
Déjà, j’ai été envouté par le style de l’auteur. Il emploie aussi bien des mots riches que des mots du langage familier. C’est un peu déroutant de voir les mots « niquer » ou « pute » dans un livre comme celui-ci au début, mais au bout d’un moment, on commence à se familiariser avec son style et ca coule tout seul. Les phrases un peu lourdes du début s’effacent peu à peu et nous laissent lire à une vitesse que je croyais impossible sur un livre comme celui là.

Couverture de l'édition Pocket

On peut qualifier les 300 premières pages de descriptives. Il y a bien un semblant d’intrigue qui se place, mais c’est vraiment rien du tout, juste le début de ce qui va prendre plus tard une énorme place dans le récit, et qui va devenir le fil conducteur du roman.
Imaginez vous dans une ville dont vous n’avez jamais entendu parler, et que vous visitez. Vous visitez cette ville une fois pour accompagner Lin qui va acheter des baies couleurs, une autre fois pour accompagner Isaac à l’université. Vous voyez tout, enregistrez tout, mais ne savez rien des races, et ne pouvez demander d’explication à personne. Vous devez apprendre tout tout seul. C’est exactement ce que l’on ressent dans Perdido Street Station, on apprend des us et coutumes de peuples, les lieux ou ils habitent, ceux qui sont persécutés, victimes, etc… uniquement ou presque avec de la description de lieux. L’univers se met en place, une ville-univers.

C’est uniquement lorsque l’on a fait le tour des quartiers qu’on se concentre sur le personnage d’Isaac et sur ses recherches, ou encore sur sa fiancée Lin, une khépri (sorte d’humain/insecte).
Isaac est un scientifique qui se considère lui-même comme touche à tout. Personnellement, j’ai eu beaucoup de mal à cerner ce personnage. Tantôt sympathique, tantôt violent, tantôt tendre, tantôt douteux… Bref, il n’est pas situé d’un coté de la barrière Bien/Mal, et la franchit quand bon lui semble ou quand cela lui semble nécessaire.
Lin, sa fiancée, est une artiste. Elle sculte à l’aide de la bave khépri, c’est bizarre à expliquer mais en lisant ca passe tout seul. C’est un personnage qui a complètement cassé ses liens avec sa race, et dont elle voudrait ne plus entendre parler.

De temps en temps, on assiste à des faits divers, comme une grève que le maire fait éclater, ou encore le « meurtre » d’une prostituée et de son client, mais je ne sais pas comment tout ceci va se terminer, si ca va se rejoindre ou si ce sont des choses complètement différentes qui ne servent qu’à rendre le décor encore plus réaliste. Car nous avons même affaire à un moment à la réparation de Sincérité, un robot chargé des tâches ménagères très sentimental, qui subit l’attaque d’un virus. On sent que l’auteur a fait beaucoup de recherches puisqu’il parle de boucles infinies à un moment même.

L’univers est donc très complet, avec ses propres sciences, ses propres technologies, ses propres animaux et races.

Perdido Street Station m’a donc beaucoup plu, et j’attend la suite pour me faire un avis définitif.


izain2[1]

Izaïn, né du désert de Johan Heliot

1/01/2010
Année :
Img 2009
Auteur :
Editeur :
Ils en parlent aussi :
Public :
Img Jeunesse
Titre :
Img Izaïn, né du désert
Tome :
1
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Izaïn, né du désert, est le premier tome de la trilogie nommée « La Quête d’Espérance » de Johan Heliot, un auteur Français, et est édité par les éditions L’Atalante, dans leur collection Jeunesse. J’ai reçu ce livre grâce aux critiques collectives que j’organise sur Livres Fantastiques, et c’est celui ci que j’ai choisi de lire, d’une part parce qu’il était le moins épais, d’autre part parce que je voulais quelque chose de simple et sympathique à lire.

Donc l’histoire est assez simple au départ, c’est l’histoire d’Espérance, un vaisseau vivant, un peu comme un ver avec une immense corne, qui parcourt le désert grâce au fluide qu’elle transporte et qui lui fournit l’énergie dont elle a besoin. Les terreux sont les membres de l’équipage. Les vaisseaux sont contrôlés par leur capitaine d’une façon mystérieuse, et le pouvoir de contrôle se transmet de père en fils/fille.

Orso est un terreux, un bosco (c’est un terme de marin qui signifie un maître de manoeuvre), sa tâche est d’assurer la cohésion entre les membres de l’équipage, et il n’hésite pas à employer la manière forte pour cela.
Depuis plusieurs jours il suit l’avancée d’un corriace garçon qui suit Espérance, à bout de forces. Après l’avoir sauvé des griffes des charognards, Orso découvre que le garçon, qu’il prénomme Izaïn, est un garçon très spécial… Ce garçon va donc être un mystère que tout le monde va chercher à percer.

Orso avec son arbalette et Espérance en arrière plan

L’immersion dans l’histoire se fait en douceur et facilement, sans incompréhension, c’est en même temps simple et efficace, car on entre vraiment dans l’histoire. Le seul reproche que j’aurais à faire à ce niveau là, c’est les zones d’ombre au niveau des personnages, on ne nous les décrit pas et ils ne sont généralement pas très complexes, des pans entiers de leur personnalité ne nous sont pas dévoilés, et c’est aussi le cas du vaisseau vivant, dont on se fait une image seulement par la couverture… Mais le vaisseau a-t-il des pattes ou rampe-t-il comme un serpent ? Mais c’est du jeunesse et c’est donc facilement excusable.

Le style en lui même est simple et bien étudié, à la troisième personne et au passé. Mais il suffit et c’est justement ce qui fait que le livre est si prenant. On passe d’un personnage à l’autre, à l’intérieur même de chaque chapitre, et souvent, on en veut presque à l’auteur car c’est au moment le plus crucial et l’on avale donc les parties suivantes, pour enfin retrouver la suite qui nous avait été enlevée.

L’intrigue quand à elle, évolue peu à peu, par intermittence. Là où l’on croit que le chemin principal a été fixé, le récit s’engage d’un coup dans un chemin intermédiaire qui devient le principal au bout d’un moment. L’histoire d’Izaïn passe donc au second temps pendant une très grande partie du récit. On n’est jamais largué dans le récit, tout est amené souplement et même si les rebondissements sont assez prévisibles, on ne peut pas s’en plaindre parce que l’auteur réussit à nous tenir en haleine jusqu’au moment où il faut tout dévoiler.