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Bloodsilver de Wayne Barrow

2/12/2010
Année :
Img 2006
Editeur :
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Public :
Img Adulte
Titre :
Img Bloodsilver
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J’ai voulu tester les cercles de lecture (sur lesquels je ferais peut-être un article). Je me suis donc inscrit sur le cercle d’Atuan et ai participé à la lecture du mois de Novembre. Vous l’aurez compris, ce mois-ci, c’était Bloodsilver, de Wayne Barrow, qui est en fait un pseudonyme pour les auteurs Johan Heliot et Xavier Mauméjean qui avait été sélectionné !

Vous ne pouvez pas savoir à quel point je suis content d’avoir essayé ce mois-ci, parce que j’aurais sûrement laissé passer cette occasion en or de lire ce fabuleux roman qu’est Bloodsilver ! Un coup de coeur je vous dis !

Parfois, quand un coureur des bois s’avise qu’il possède des balles en argent, Nicholas est pris à partie :
«Dame, les Suceux te les achèteront un bon prix !
— Je ne souhaite pas les vendre.
— Pourquoi ?
— Je les leur logerai pour rien dans le crâne.»

Ce roman peut être comparé à un recueil de nouvelles, chaque chapitre racontant en effet une histoire différente, même si elles ont toutes un point commun : Y apparaissent les Broucolaques, ou Brookes. Même si cela surprend au début, on s’y habitue rapidement et ça en devient agréable. En plus, cela donne une autre dimension au livre, une autre ambiance, que s’il avait raconté une seule histoire, on a l’impression de suivre un mythe, une légende, ce convoi de vampires au but mystérieux qu’on côtoyé bon nombre de personnages…

Couverture de Bloodsilver chez Mnémos

Et pas n’importe quels personnages je vous prie ! Après la lecture de ce roman, Billy le Kid, Doc Holliday, les frères Dalton, Mark Twain, les Winchester, Wounded Knee, les procès de Salem, tous autant d’éléments marquants de l’histoire de l’Amérique, n’auront plus de secrets pour vous ! C’est l’élément le plus important du livre et ce qui en fait sa magie : les auteurs ont retranscrit des épisodes marquants de l’histoire américaine en leur ajoutant des éléments fantastiques. Les histoires de ces illustres personnages ou évènements se suffiraient à elles-mêmes, alors quel est l’intérêt de ces Broucolaques, cette part de fantastique ? Et bien tout simplement de lier les différents textes entres eux, par un thème commun, mais aussi et surtout d’insuffler une ambiance propre au livre.

Le pasteur se reprend :
«Veuillez m’excuser, révérend, ce sont des choses pénibles à admettre. Notre petite Elisabeth a dégorgé une bave blanche et abondante. Elle s’est couchée entre les bancs, a relevé ses jupes et exhibé son intimité.
— S’est-elle caressée ? demande le chasseur.
Marjorie Parris ouvre la bouche sans pouvoir proférer un mot.
«Non, répond le pasteur, rien de la sorte.

Ce que j’ai aimé faire, c’est comparer la vraie histoire avec celle qui nous est racontée, je peux vous dire qu’on est souvent surpris !

Ce livre ne vous offre pas l’histoire de l’Amérique, elle vous offre des épisodes de légende contés originalement, qui vous intriguent et vous poussent à vous documenter plus avant.

Je parlais de l’ambiance. Elle est tout simplement géniale, pour quelqu’un comme moi qui n’a pas vu tellement de Westerns, elle m’a passionné. Beaucoup des personnages mis en scènes sont des tireurs, et on est vraiment dans l’ambiance de conquête de l’Amérique, les personnages sont complètement arrogants et tirent pour un oui ou pour un non. Ils ne sont pas inconscients du mal qu’ils font, ils n’y réfléchissent tout simplement pas, et on peut même dire qu’ils s’en fichent. Ils savent ce qu’ils veulent et le prennent.

Plusieurs guerriers se sont portés à leur rencontre. Il faut savoir qu’un Mohican ne devient homme que s’il tue un ours à l’âge de treize ans. Ils ont le coup pour abattre la bête. On attend que le grizzly écarte ses pattes pour plonger et le frapper au coeur. Le garçon n’a droit qu’à un seul essai. Cela pour dire que les braves n’ont pas hésité.

Et le style suit ! C’est brut, parfois vulgaire, sans jamais toutefois dépasser la bienséance. C’est le franc-parler des « cow-boys ». J’ai trouvé que le style utilisé par les auteurs collait bien aux textes. En plus de cela, on sent des différences, parfois grosses, lorsqu’on change de personnage, ce qui leur donne du relief et une identité propre.

On peut dire que j’ai adoré ce livre, qui en plus d’être extrêmement divertissant, est également bien construit et pensé, et nous instruit par la même occasion. En prenant ce livre, ce que je vous conseille de faire, ne vous dites pas « Encore une histoire avec des vampires », car les Broucolaques ne sont pas l’élément le plus intéressant dans ce livre. Ils sont d’ailleurs très peu fouillés.


Ceux qui nous veulent du bien

Ceux qui nous veulent du bien

30/11/2010
Année :
Img 2010
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Img Adulte
Titre :
Img Ceux qui nous veulent du bien
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Ceux qui nous veulent du bien, aussi nommé « Souriez, vous êtes gérés » est une anthologie publié par la Volte dont vous pouvez voir les auteurs en cliquant sur le + à côté de Collectif, juste au dessus de cette article.

Parlons tout d’abord de l’objet : le livre. La Volte a joué le tout en sobriété et simplicité, en y alliant la beauté. La couverture est vraiment très belle, mais surtout, elle est originale. C’est en effet ce que je qualifierais de double couverture. C’est-à dire qu’on a en premier la couverture, et que c’est seulement en ouvrant le livre qu’on a le titre et toutes les informations. C’est classe et j’adhère vraiment. C’est pareil pour le dos de l’objet.

Au début de chaque nouvelle, on a le droit à une brève description de l’auteur.

Passons au contenu. Je dois dire que même si j’ai beaucoup aimé le recueil, j’ai quand même été assez déçu. J’ai trouvé que certaines nouvelles ne sont là que pour meubler le tout, et c’est bien dommage car elles baissent le niveau du recueil, qui contient de très bonnes nouvelles. Vous l’aurez compris, l’ensemble est assez hétéroclite, que ce soit d’ailleurs au niveau de la qualité mais aussi au niveau des thèmes abordés, très différents.

On retrouve les thèmes classiques, mais on tombe également sur des petites perles, et je vais en surprendre certains en disant que la nouvelle qui m’a le plus marqué n’est pas celle de Damasio, mais celle de Jacques Mucchielli : Spam. Il a su allier un sujet très actuel à un style et une trame qui m’ont juste soufflé. Je ne connaissais pas du tout cet auteur, et j’ai été déçu de voir qu’il n’a pas écrit de roman entièrement à lui, le seul roman portant sa marque étant une collaboration de deux auteurs. Damasio m’a quand même dit aux Utopiales qu’il était bien, je tenterais peut-être. Je conseillerais le recueil presque seulement pour celle là.

On tombe aussi sur des nouvelles impressionnantes en terme de ressenti, de sentiment pendant la lecture, avec un thème très original. Et je veux parler bien sûr de celle de Damasio, Annah à travers la harpe, qui m’a beaucoup touché. Il faut aussi savoir que c’est un sujet qui lui tenait à cœur, puisque cette nouvelle est pour sa petite fille. Très poétique et imagée.

Couverture intérieure chez la Volte

J’ai été surpris de tomber sur un texte de Camille Leboulanger, un jeune auteur de 19 ans, dont j’ai apprécié le texte, même si je sais que certains autres n’ont pas été convaincus. C’est l’aspect un peu « conte pour adulte » de la nouvelle qui en a rebuté beaucoup qui m’a séduit, c’est vraiment décalé, ce qu’on pourrait interpréter comme brouillon, mais c’est à mon avis voulu.

L’anthologie se divise donc en deux parties, il y a les textes qui marquent et qui sont intéressants, et il y a les textes qui ne font ni chaud ni froid, on se demande même ce qu’ils font dans une anthologie publiée chez la Volte, qui nous avait habitués à beaucoup mieux, qui plombent le tout.

On peut aussi noter l’absence d’un quelconque espoir, sauf dans la nouvelle de Damasio (et toujours chez Damasio :) ), ce qui devient usant à force.

Je suis donc content d’avoir lu ce recueil, parce que j’ai pu découvrir des auteurs qui me paraissent intéressants, mais je m’attendais à beaucoup mieux et j’ai été un peu déçu ! Tant pis !


portes-de-doregon-rozenfeld

Les portes de Doregon de Carina Rozenfeld

28/11/2010
Année :
Img 2010
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Public :
Img Jeunesse
Série :
Titre :
Img Les portes de Doregon
Tome :
1
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On inaugure donc le nouveau thème du blog avec Les portes de Doregon, un roman jeunesse de Carina Rozenfeld publié aux éditions L’Atalante !

Ce livre est du jeunesse. On s’en aperçoit très tôt, pas seulement à cause d’un vocabulaire restreint, qui ne m’a d’ailleurs pas choqué par rapport à d’autres romans jeunesses où l’on croise bon nombre de répétitions, mais surtout par rapport aux personnages, à leurs actions, et surtout, aux non-dits, au caché.

L’histoire n’est jamais toute tracée. Le futur peut se modifier en fonction de nos décisions. Mais le passé est également malléable, si l’on sait retrouver l’embranchement qui précède le présent. Celui qui est a l’origine de la ligne d’événements qui mène jusqu’à aujourd’hui. Et je trouvai sans problème la voie qui m’avait menée à ce jour.

Qu’on se le dise, si vous avez l’habitude de la bonne franchise de l’adulte et que vous ne l’avez pas quitté depuis un moment comme moi, ça fait un choc ! Mais, ce n’est pas pour autant que je n’ai pas apprécié ce roman, que j’ai lu d’une traite dans le train en direction des Utopiales, où l’auteure était présente, mais que je n’ai pas croisée (je crois qu’elle n’y était pas le samedi…).

Couverture chez L'Atalante

L’idée de ce roman repose sur le Secret, un don qui permet de se rendre en Doregon, le monde qui donne accès sur tous les autres mondes (oui, ça a l’air compliqué, mais ne vous inquiétez pas, ça ne l’est pas). Ce que j’ai trouvé génial dans ce livre, c’est que l’auteur arrive à rendre original ce qui ne l’est plus. Ce que je veux dire, c’est que le livre repose sur un don et des mondes parallèles, rien de très nouveau en somme, mais il a ses petites particularités qui changent le reste du tout au tout.

Par exemple, on a souvent l’habitude, dans le jeunesse, de voir un univers manichéen, où les personnages sont soit mauvais, soit bons, et qui ne changent pas de camp. Dans Les portes de Doregon, les personnages ont des raisons d’agir comme ils le font, pas forcément évidentes pour nous, mais évidentes pour eux, dans leur folie, et on comprend le personnage, même si ce n’est qu’en partie.

Tous ces mondes… Ils sont tellement classiques. Tu vois, je pense à tous ces créateurs qui ont eu ce pouvoir incroyable de modeler des univers entiers à partir de rien ! Et ils de sont contentés de reproduire ce qu’ils connaissaient déjà. Rome, une plage, l’océan, une ville… Quoi de nouveau ? Ce ne sont que des déformations ou des projections de ce que l’on connait déjà…

Alors bien sûr, on retrouve après tous les éléments qui font un bon livre jeunesse, quelques passages qui nous feront rire, une histoire d’amour, le coup de foudre, qui plaira à bon nombre de jeunes filles, et le pouvoir magique que tout le monde veut, avec en plus, chose qui n’existe pas souvent dans les autres romans, la possibilité de partager ce don, ce que l’héroïne fait avec plaisir. L’amour, la gentillesse, la joie et le partage sont donc de mise.

Je goute ainsi, même si c’est indirectement, aux émotions de Mia. Et je la trouve très belle de l’intérieur.

Mais en même temps, on sent une volonté de creuser un peu plus profond, et on aperçoit quelques éléments plus adultes notamment par l’intermédiaire d’un personnage bouleversé et qui devient fou au fur et à mesure que l’on avance dans le roman. Le roman n’est pas tout rose, il l’est certes au début, mais au fur et à mesure que l’on avance et de façon exponentielle, l’ambiance s’assombrit et gagne en noirceur, et c’est ce que j’ai le plus aimé dans ce livre.

J’ai par contre eu beaucoup de mal avec les transitions de narration, on passe d’un coup d’un personnage à l’autre, de la première personne à la troisième… C’est assez étrange…

Bref, un bon roman jeunesse, qui a son lot de qualités et qui, j’en suis certain, saura convaincre les jeunes !


ap

Un nouveau thème !

27/11/2010

Et voilà, le blog a enfin son thème a lui, qui remplace le thème WordPress Mystique, largement répandu sur la toile, ce qui m’énervait beaucoup et qui m’a donné l’envie de créer un thème personnel et unique au blog, pas forcément mieux que le précédent, mais plus adapté et plus simple à modifier et à améliorer.

J’ai été surpris par la facilité de mise en place du thème, qui ne m’a pris que quelques heures, alors que je m’attendais à y passer plusieurs jours. WordPress, comme on me le disait, est vraiment génial de ce côté-là !

Vous l’aurez peut-être remarqué ; il manque beaucoup de choses, tel que le moteur de recherche. Ne vous inquiétez pas, je ne les ai pas oubliés, ils arriveront seulement un peu plus tard. Je voulais mettre en ligne le nouveau thème pour enfin pouvoir avancer dans mes critiques, je me refusais à le faire parce que je voulais d’abord faire ce thème, beaucoup plus adapté à ce que je veux faire, c’est-à-dire un blog relié à la blogosphère SFFF, notamment grâce au « Ils en parlent aussi » en dessus de chaque article.

Bref, j’espère que le thème ne vous dégoûte pas au moins !

Bonne visite !


Affiche des Utopiales 2010

Les Utopiales 2010

15/11/2010
Ils en parlent aussi :

Cette année, j’ai testé les Utopiales, un des plus grands (le ?) festivals français de Science-fiction. Plutôt que de vous livrer mes impressions générales sur ce qui s’est passé durant cette journée, laissez-moi vous raconter par le menu ce que j’y ai fait.

Vendredi

9h30 : Départ du train en direction de Nantes, avec un arrêt à Bordeaux.

18h30 : Arrivée à Nantes, je n’avais pas prévu d’aller aux Utopiales ce jour-là, je me réserve pour le lendemain. De toute façon, c’est un peu tard pour y aller.

Samedi

8h : Réveil, on se prépare, j’ai pas pris de sac pour les livres à faire dédicacer, et je le regrette beaucoup maintenant !

Conseil n°1 : Toujours préparer un sac de livres à dédicacer en fonction des auteurs qui seront présents au salon où vous vous rendez.

9h30 : J’arrive pile à l’heure où les portes s’ouvrent. En attendant Ryuuchan, son amie et Margay, avec qui je devais passer la journée, je vais acheter l’affiche du festival, que je trouve trop belle !

Affiche des Utopiales 2010
Affiche des Utopiales 2010

Conseil n°2 : Prendre l’affiche à la fin de la journée. D’une part parce que vous n’avez pas à vous la trimballer toute la journée, d’autre part parce que vous ne l’abimerez pas.

10h : Aucune des filles n’étant encore là, je m’installe à la conférence en cours au bar de madame Spock, nommée « De Dr Jekyll à Mr Hyde », à laquelle devait participer China Miéville, mais qui finalement a fait faux bond. Je ne suis pas resté longtemps puisque Margay m’a rejoint une dizaine de minutes plus tard.

De Dr Jekyll à Mr Hyde

En attendant Ryuuchan et sa copine, nous faisons le tour des locaux pour repérer. Margay étant déjà venue le Jeudi, c’est vite fait. On retourne à l’accueil et on appelle une nouvelle fois Ryuuchan. En même temps, je regarde autour de moi et je vois une fille prendre son téléphone : Ryuuchan !
Après de rapides présentations, nous nous rendons ensemble à l’espace Shayol, où se déroulait une conférence qui nous faisait envie sur la cartographie de la Fantasy, avec Michel Robert, Brandon Sanderson, Jérôme Noirez, Justine Niogret, et, caché dans le public mais qui a participé plusieurs fois en fait, Lionel Davoust.
Brandon Sanderson nous a expliqué comment il fabriquait ses cartes : Il prend un fractal (un motif abstrait, comme formés avec des traits de peinture) qui deviendra un continent, et dessine ensuite les frontières entre les différents pays. C’était assez impressionnant, j’aurais jamais imaginé qu’on pouvait faire comme ça. C’était assez marrant parce que les auteurs présents n’avaient pas trop la même vision des cartes. Jérôme Noirez et Justine Niogret n’en font d’ailleurs pas du tout. Entre autres choses, il s’est dit que c’était parfois assez cocasse de voir des cartes d’un monde médiéval si précises, ce qui serait impossible à une époque comme celle là.

11h : On file aux dédicaces, pour Jérôme Noirez surtout. Je prends son Diapason des mots et des misères et Ryuuchan prend Leçons du monde fluctuant. J’adore la dédicace qu’elle a reçu d’ailleurs :D China Miéville était lui aussi présent en librairie.
N’ayant rien de prévu, on en profite pour flâner en librairie. Concours de celui qui a la plus grosse… PAL. Comme Ryuuchan gagne haut la main sur la table des poches (c’était plus qu’impressionnant, je vous jure), je les entraine vers la table de l’Atalante où je suis sûr de remonter… Basse machination.
Margay nous dit qu’elle a pris Jeudi « A comme Association » de L’homme et Bottero. Je commets une grosse gaffe en demandant si y’avait aussi Pierre Bottero.

12h : Conférence à ne pas manquer avec Christophe Lambert, Alain Damasio et Dmitry Glukhovski. Je cherchais le traducteur russe des yeux avant de m’apercevoir qu’il n’en avait pas besoin ! Glukhovsky parle français avec juste un petit accent ! Je crois qu’il a parlé autant voire plus que Damasio. On a presque pas entendu Christophe Lambert par contre. En tout cas, très bonne conférence, plutôt drôle, et qui a donné envie à Ryuuchan de prendre Metro 2033.

13h : Fin de la conférence, on se rue littéralement à la librairie pour avoir une dédicace de Damasio. Enfin, pas moi, vu que je n’avais pas pris de livres, mais ça ne m’a pas empêché d’y aller et de lui parler quelques minutes. Damasio est encore mieux en vrai, sympathique et bavard avec ses lecteurs. Je m’attendais à voir quelqu’un de blasé à force de recevoir des compliments, mais il rougirait presque. ^^
Ryuuchan fait dédicacer La Horde du Contrevent qu’elle sort de son sac, et la Zone du Dehors, qu’elle achète. Son amie achète les deux, on ne lui a pas du tout forcé la main.
On se dépêche de manger, parce qu’on avait prévue d’aller à 14h à une rencontre de blogueurs, finalement annulée.

14h : N’ayant rien vu de bien intéressant jusqu’à 17h, on en profite pour faire le tour des lieux et regarder les expositions. De magnifiques dessins, croquis et couvertures étaient exposés à l’étage, c’était vraiment beau, et ça donnait envie de lire la Compagnie noire, vu le nombre de dessins exposés  qui en étaient inspirés.
On passe rapidement aux salles de jeux de rôle et de jeux de sociétés, où il fait une chaleur étouffante, les salles sont vraiment bondées.
Retour à la librairie, again, pour Glukhovsky cette fois ! Ah, on est les premiers, il faut attendre qu’il arrive. Igor Bogdanoff ne devrait pas tard, puisque les bénévoles commencent à disposer ses livres sur la table de dédicaces. Glukhovsky arrive et Ryuuchan a le droit à une magnifique dédicace, que dis-je ! À deux magnifiques dédicaces, une en français et une en russe. Autant vous dire que la deuxième et stylée mais qu’il a bien pu écrire n’importe quoi ! J’en profite pour faire dédicacer le tome 2 de la Quête d’Espérance par Johan Héliot, qu’il me manquait.
On retrouve Tigger Lilly, qui voulait assister à une conférence qui ne nous intéressait pas vraiment. On se donne rendez-vous à 18h au bar de madame Spock pour les 10 ans du Diable Vauvert.
En attendant la conférence de 17h, on part s’assoir par terre reposer nos jambes hyper fatiguées, les tables du bar de madame Spock étant toutes prises.

Igor Bogdanoff

17h : On s’installe dans l’assistance pour la conférence sur la fin des records, avec Fabrice Colin, Jérôme Noirez, et une pédiatre du sport. Très mauvaise conférence, la pédiatre ayant monopolisé la parole pour dire des choses qui ne nous intéressaient pas du tout. Les auteurs avaient l’air de s’ennuyer autant que nous, et les seuls bons moments de la conférence furent ceux où les auteurs prirent la parole pour s’envoyer des vannes.

Performances physiques... La fin des records ?

18h : On dit au revoir à Margay qui doit partir. Les filles foncent aux dédicaces pour Fabrice Colin. Moi, je reste avec Lilly pour les dix ans de Au Diable Vauvert, avec China Miéville, Pierre Bordage, Lionel Davoust et Juan Miguel Aguilera. On écoutait surtout quand il se passait quelque chose qui nous attirait l’oreille, comme quand China Miéville a parlé. C’était plutôt sympa, d’autant que y’avait du Redbull gratuit ! ^^

Canette aux couleurs de la maison !

19h : Tout le monde s’en va, alors j’en fais de même !

Voilà, comme vous le voyez, je n’ai pas eu 5 minutes pendant lesquelles j’aurais pu m’ennuyer, une journée vraiment complète et riche en évènements, où on rencontre plein de personnes sympathiques ! C’était mon premier vrai salon, donc je n’ai pas encore les trucs et astuces qu’un expert a, mais c’était une très bonne expérience que je retenterais le plus souvent possible, et avec encore plus de monde !
Attendez vous à me voir débarquer l’année prochaine ! En attendant, je vais essayer de prendre en main ce blog, qui est un peu à l’abandon ! Ça va commencer par l’arrivée d’un thème personnalisé ;)

Voilà mes différents achats et mes dédicaces :


Ils y étaient et ils en parlent :