Windwir, cité symbole de la puissance de l’ordre Androfrancien vient de partir en fumée et il n’en reste plus que des cendres. Avec elle, est partie la plus grande bibliothèque des Terres Nommées. Cette colonne de fumée annonce des temps sombres pour le Nouveau monde et rassemble auprès d’elle toutes les puissances appelées par leurs Alliances de Sang. Arrivent d’abord les armées de Sethbert, Prévot des Cités-États du Sud, et de Rudolfo le roi tsigane des Neuf Maisons Sylvestres avec des intentions bien différentes… La guerre est prête à éclater !
Seul survivant de cette tragédie, Ned, orphelin de l’ordre Androfranciens, vient de voir sa patrie partir en fumée. Rongé par la haine et la colère, il va vouloir se venger de la destruction de Windwir. Mais survient Petronus, un vieil homme à l’apparence banale mais qui ne l’est pas vraiment, et qui par de mystérieuses raisons va se donner pour objectif d’enterrer tout les squelettes de Windwir…
Mais que va devenir l’ordre ? Y-aura-t-il un nouveau pape ? Mais surtout qui est responsable de ce désastre ? Le mot d’ordre étant que les apparences sont trompeuses…
Charlie Gordon est un jeune homme attardé qui montre un enthousiasme étonnant à l’apprentissage de la lecture lors des cours de Miss Kinnian. Celle-ci lui propose donc de suivre le traitement expérimental sensé décupler les capacités intellectuelles du patient. Charlie accepte et suit le programme en même temps qu’une petite souris, Algernon. Dans un premier temps l’opération marche et Charlie comme Algernon développent des capacités en un temps record. Cependant, c’est alors qu’Algernon se conduit étrangement et paraît régresser… Commence alors le calvaire de Charlie…
C’est dans un cahier, offert par l’illustre Dante, que Luca Bastardo, notre héros, nous conte son existence à l’heure fatidique de sa mort.
Luca n’a néanmoins pas eu une vie des plus banales. Enfant des rues et orphelin, Luca essaie de vivre du mieux possible dans cette ville plutôt dangereuse qu’est la Florence du XVième siècle. Ce jeune garçon, au physique des plus majestueux, se débrouille bien comme il peut pour survivre que ce soit par la mendicité, le vol ou bien en profitant de la bonté de certains riches dignitaires florentins.
Un jour, alors qu’il vaque à ses occupations avec ses amis Paolo et Massimo, il est repéré par un grand peintre florentin de cette époque qui n’est autre que Giotto ; une admiration partagée nait entre ces deux personnages, Giotto allant jusqu’à représenter Luca sur une de ses fresques de l’église Santa-Cruze. Quelques temps plus tard il est également repéré par Bernardo Silvano pour sa beauté. Celui-ci est le propriétaire d’un lupanar (bordel), et manigance un stratagème pour le faire rentrer comme une sorte de prostituée pour les hauts dignitaires florentins qu’ils soient laïques ou religieux. Luca se fait prendre au piège, il est donc obligé de se prostituer sous peine d’être battu presque à mort. Sa beauté fait alors de lui un des gigolos les plus réputé de la ville et son éternelle jeunesse ne fait que d’attiser haines et questionnements, notamment le sien.
C’est à partir de cela que toute la vie de Luca Bastardo est basée. Il deviendra mercenaire, marin, physico (médecin), alchimiste. Il rencontrera des personnages comme Botticceli, Léonard de Vinci, Laurent le Magnifique et bien d’autres. Il restera jusqu’au jour où la vie n’aura plus eu de sens pour lui.
Qu’y a-t-il de plus banal et tranquille qu’une auberge et son aubergiste pour démarrer une histoire?
Pourtant, d’étranges événements se produisent; un des rares clients, mais néanmoins fidèle de La Pierre Levée, se fait attaquer par un fraël, une espèce d’araignée démoniaque qui normalement se déplace en compagnie de toute sa colonie… C’est ainsi que suivent d’autres événements pour le moins inédits dans ce coin reculé du royaume qui chamboulent la tranquillité de l’aubergiste et de son apprenti Bast.
A maintes et maintes reprises, l’aubergiste, qui pourtant ne s’est installé ici seulement qu’un an plus tôt, semble se mêler de tout ; et résoudre ces problèmes avec une sagesse et un calme incroyable pour un habitant des ces landes dévorées par la superstition. Mais qui est donc ce personnage pour le moins atypique qui sait ce qu’il faut faire avec des démons immortels…?
Arrive alors un personnage qui reconnait Kote, mais sous un autre nom, celui de Kvothe, (à prononcer quoth) le légendaire magicien, musicien, voleur, assassin et bien plus encore, l’homme le plus connu et le plus détesté du monde…
Cela fait plus d’un an que Kvothe a disparu et les rumeurs fusent à son sujet, et Devan, plus connu sous le nom de Chroniqueur, veut restituer l’histoire du plus grand magicien qui n’utilise bizarrement plus la magie. Appâté par cette idée Kvothe décide de se livrer au scribe et de raconter son histoire en essayant de respecter autant que cela lui est possible la vérité…
Cette « interview » affirme-t-il durera trois jours… Il se met donc à déballer toute son enfance ; lorsqu’il vivait auprès de ses parents dans la très respectée troupe des Edema Ruh ; où il a appris, avec une aisance étonnante, à chanter et à jouer aussi bien la comédie que le drame et à posséder tout ce qu’il peut y avoir à connaitre sur le théâtre ou sur la scène. Il raconte aussi comment il est devenu ce luthiste d’exception. Puis il aborde son apprentissage de l’arcanisme avec son maître Abenthy, le drame de sa vie, la désolation, la pauvreté, la douleur, l’amour…
Et surtout comment le Nom du vent est venu à lui.
C’est l’histoire d’un sage, mais c’est surtout l’histoire de la construction de cette sagesse…
Comme le titre l’indique je suis Ben (‘fin Benoît) et l’on me connait aussi sur internet (et surtout sur LF), comme l’a dit Julien, sous le pseudonyme de Zedd. Je pense qu’il faut donc que je me présente et décrive ce que ce blog représente pour moi. Tout d’abord je suis un jeune garçon de [...]